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05
Giu
2008

MONACO. MICHELE ZAZA EXPOSITION MARETTI ARTE DU 20 JUIN AU 15 JUILLET 2008

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Michele Zaxa est une figure aussi singulière que forte de la scène artistique européenne des années 1970. Aux marges de l´art corporel, il y apporte une dimension métaphysique.  Il participe à « Documenta » de Kassel (1977, 1982), à la Biennale de Venise (1980). Michele Zaza recourt exclusivement à la photographie. Sa première œuvre, un portefeuille de cinq planches en noir et blanc, « Simulazione d´incendio », documentait diverses actions réalisées dans sa cité de Molfetta entre le 24 décembre 1970 et le 10 janvier 1971, autour de l´heure de midi, dans l´intention de simuler un incendie propre à déranger les tranquilles habitudes dominicales. Mais dès ses premières expositions personnelles, son matériau prend corps, singulier, éminemment personnel.

Ce matériau, les éléments de son vocabulaire, sont ses parents mis très simplement en scène, au visage souvent peint, associés à quelques accessoires (symboliques ?), tels que le pain, la ouate, l´horloge, l´assiette, l´ampoule électrique, mais aussi, plus tard, sa femme puis, plus récemment, sa fille, et beaucoup lui-même, mais « photographiant son corps comme il n´est pas ».

De la sorte, Michele Zaza synthétise en une seule prise de vue (parfois) ou déroule en séquences multiples (ordinairement) des récits qui construisent et restituent, tout à la fois de façon très concrète (figurative) et dans une formulation à fort indice d´abstraction, un récit fondamental : celui de la condition humaine. Michele Zaza suggère que c´est son histoire des origines, inventée avec un certain esprit de révolte contre l´homologation universelle : «L´esprit de rébellion est un hommage que l´homme se rend à soi-même ».
Depuis une demi-douzaine d´années, Michele Zaza se concentre sur le visage, le plus souvent apparié à la représentation (toujours photographique) de sculptures-diagrammes. Il ne cesse ainsi d´interroger l´archétype et l´individu, de souligner le primat de l´identité et de la vérité, « traduisant en images cette idée de l´unité » perdue de l´homme avec l´énergie procréatrice.

La quête est d´ordre philosophique, mais elle est visuelle, esthétique, pour l´artiste, montrant que « seul l´art peut substituer l´apparence à l´intériorité  Michele Zaza est né en 1948 à Molfetta près de Bari dans les Pouilles, il vit à Rome.

 EXPOSITION: Michele ZAZA  -ORGANISATION : Maretti Arte Monaco -SIEGE: Maretti Arte Monaco - Le Roccabella 24, Avenue  Princesse Grace - 98000 Monaco-  Vernissage 19 giugno ore 18.30 PERIODE: Du 20 Juin au 15 Juillet 2008

HORAIRE: Du lundi au vendredi de 10h00 à 18h00 – samedi et dimanche sur rendez-vous Informations: 00377 97771777 info@marettiartemonaco.com-

Da decenni Michele Zaza va conducendo una ricerca inattuale che alle modalità tipiche delle neoavanguardie – teoricismo, enfasi mediale – contrappone lo scavo e il delineamento di stuazioni esistenziali profonde, nutrite di sovranamente ambigui umori simbolici.

 Zaza ha assunto prioritariamente la chiave della rappresentazione di se stesso, ponendo in essere situazioni di filigrana antopologica deliberatamente irrealistiche, ad alto gradiente simbolico e poetico. Ha preso a declinare, da allora a oggi con  rigorosa continuità e inflessibilità intellettuale, analisi sul rapporto parentale e sull'idea stessa di luogo, sul senso non convenzionale del limite, sull'identità come trama di relazioni topiche, spaziali e personali, sulla solitudine e l'idea incombente della morte come limite ultimo.

Non l'abolizione, per un tempo assai conclamata dall'arte nuova, del rapporto tra artistico e ordinarietà del vivere, ma all'opposto l'eccezionalità delle consapevolezze fondanti il vivere stesso, pratica Zaza, che della propria introspezione per immagini fa un discorso esemplare, deliberatamente universale: capace anche di trascendersi in una dimensione irreale, trasognata, ma proprio per ciò ancor più carica di riverberi e frequenze di una riflessione esistenziale mai placata.    

E ogni serie, ogni fase di questo suo operare con acribia allo scavo definitivo del valore è accompagnata da riflessioni scritte, da testi che non si pensano come statements, bensì come note a margine necessarie, prime glosse di un progetto consapevole di non prevedere compimento.

Mentre molti compagni di via d'allora celebrano solo un burocratico ingresso entro gli schemi aridi della storia dell'arte, Zaza si mantiene, sapienziale e aristocratico del pensiero e della forma, ben al di là, alla ricerca inesausta della riveleazione dell'essenziale. 

(Flaminio Gualdoni